Viktoria 91 de Pierre Pevel

Quatrième de couverture :
« Londres, 1891.
Un tueur rôde dans le quartier de Whitechapel.
À la lueur blafarde d’un réverbère gît un bobby, le crâne défoncé… C’est un androïde que de braves londoniens s’apprêtent déjà à démonter ! Reporter impétueux, Norman Latimer se lance dans une enquête délicate : quel rôle joue la mystérieuse Lady Audrey Burton ? Pourquoi se confie-t-elle à lui ? Craindrait-elle de faire appel à Scotland Yard ? Latimer est perplexe. Il se trouve confronté à d’étranges phénomènes.

Whitechapel, quartier le plus pauvre et mal famé de Londres, fin du XIXe siècle. Des prostituées sont assassinées, d’autres sont portées disparues. Latimer, ancien militaire reconverti au journalisme à sensation enquête, sollicité par la belle et très mystérieuse lady Audrey Burton. Aidé par son vieil ami l’inspecteur Doty de Scotland Yard, le journaliste suit la piste des hommes en noir…

Très bon policier steampunk dans un Londres plus brouillasseux que jamais, où les androïdes ont remplacé les ouvriers et autres conducteurs de fiacres. L’action va bon train, on ne s’ennuie jamais et suit avec intérêt les traces de ce Latimer dans les rues mal famées de Londres. Pevel n’en fait pas trop dans la description ni dans l’explication : c’est comme ça qu’on l’aime !

Pierre Pevel sur Tête de lecture

 

Viktoria 91

Pierre Pevel
Imaginaires Sans Frontières, mai 2002
186 pages, 12€







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